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DIAM, le liège s’engage pour le respect du vin.
Le rôle du bouchon dans l’évolution du vin est incontestable. Le liège est plébiscité par les consommateurs mais l’absence de risque sensoriel est un sujet incontournable qu’il faut absolument résoudre.
DIAM y est parvenu totalement. En éliminant les particules indésirables présentes naturellement dans le liège et en purifiant ensuite la fleur de liège obtenue selon un procédé innovant et respectueux de l’environnement.
DIAM est une solution de bouchage sur mesure adaptée selon sa formule aux besoins de chaque vin. DIAM est fait de liège purifié et homogène. Il respecte ainsi la nature et l’évolution des arômes du vin en bouteille.
Le vin est une matière vivante qui évolue dans le temps et dont la richesse olfactive et aromatique se déploie jusqu’au jour de sa dégustation. Le vin évolue donc en bouteille, et il est incontestable que le bouchage joue un rôle dans cette évolution.
Le consommateur plébiscite le liège – de nombreuses études le prouvent – mais cela ne l'empêche pas de sanctionner le défaut de mauvais goût. Peu d’entre nous apprécierait de consommer un yaourt avec 1 à 3% de risque de déviation sensorielle!
L ’excuse de la tradition – l’emploi du liège – ne doit pas empêcher le monde du vin de trouver une solution sans défaut.
Oeneo Bouchage, entreprise roussillonnaise, grâce à ce renouveau technologique unique au monde a su faire renaître une entreprise qui possédait un savoir-faire en y ajoutant les procédés sécurisant et améliorant l’utilisation du liège dans un bouchon destiné au monde du vin.
DIAM est le résultat de tous ces efforts et progrès techniques. DIAM a été depuis décliné en versions pour les vins effervescents (Mytik) et pour les vins Spiritueux (Altop), deux gammes produites dans son unité à Céret.
Quel que soit votre vin, il existe une solution de bouchage DIAM qui respecte la nature et l’évolution de ses arômes en bouteille. La gamme des bouchons DIAM offre engagement de performance mécanique et absence de risque de déviations sensorielles.
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Du liège sur 80% des bouteilles
Selon le rapport du Global Wine Closure de 2007 (Wine Evolution) le bouchon de liège reste dominateur avec environ 80% des bouteilles qui l’utilisent soit près de 12,5 milliards de cols dans le monde! S’ensuivent les bouchons synthétiques en plastique et, enfin, la capsule à vis qui représentent respectivement 12 % et 6 % des volumes totaux qui atteignent environ 16 milliards de cols.
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La percée des alternatives
Dans des régions telles que l’Australie et la Nouvelle Zélande près de 80% des volumes sont désormais en capsules à vis et, en premier lieu sur les vins de qualité!
A l’inverse le liège maintient ses positions dans les pays traditionnels méditerranéens tels que la France, l’Italie et l’Espagne. Dans ces pays, toutefois, le bouchon en plastique a réalisé des percées très significatives en substitution des bouchons en liège classés « bas de gamme » considérés comme ayant plus de risques sensoriels.
Les voix se font donc toujours plus fortes en faveur des solutions alternatives. Les vignerons ont en effet assez d’avoir en permanence une épée de Damoclès au dessus de la tête dès lors qu’ils utilisent du liège. La gamme DIAM se positionne comme la nouvelle alternative en liège et connaît aussi un franc succès dans les régions du nouveau monde.
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Enterrement du bouchon en liège ?
En octobre 2002, JK Huysmans avait organisé devant la presse, dans un grand hôtel de New York, un enterrement officiel du bouchon en liège disparu des suites d’une longue maladie causée par la molécule 2,4,6 trichloroanisole à l’origine du goût de bouchon.
Avec l'arrivée de la gamme en liège sécurisé DIAM, cet enterrement n'a vraiment plus lieu d'être.
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Le paradoxe des grands vins
Le liège reste très ancré dans nos esprits lorsqu’il s’agit de vins de qualité y compris, dans les pays du « nouveau monde ». Quelle curieuse situation où seuls les grands vins auraient le droit de prendre des risques (goût de bouchon, hétérogeneité de bouchage) !...
Certes le liège traditionnel de qualité est « moins risqué » en raison de sa plus grande richesse en subérine (le cœur du liège) et des contrôles importants des producteurs pour réduire le risque.
Si le risque de goût de bouchon peut être limité, sans être évité, il est clair que l’hétérogénéité naturelle d’un bouchon de liège quel qu’il soit entraînera systématiquement des petites différences d’une bouteille à l’autre.
Doit-on dire que ces défauts font partie de la culture du vin pour ne pas admettre qu’on est incapable de les éviter avec le liège traditionnel?
N’y a-t-il pas une solution en liège et sans risque, qui respecterait la nature et l’évolution des arômes du vin et qui offrirait la qualité totale?
Tout comme la micro oxygénation a representé une évolution technique majeure au profit du respect du travail du vigneron, la gamme DIAM corrige les imperfections du liège traditionnel.
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